Un bon point de départ consiste à le débiter en unités logiques ou sémantiques, à l’échelle de la phrase ou du paragraphe, exportées avec un compteur à la fin du nom du fichier (voir Organiser ses fichiers).
Lorsque le document est découpé comme ceci, si on lit les fragments dans l’ordre (alphabétique) on obtient le document intégral, mais on peut aussi travailler sur chaque passage indépendamment très facilement. La navigation s’en trouve facilitée, qu’on utilise un lecteur mp3, un lecteur virtuel ou un CD (voir Débiter un fichier en plusieurs parties). On ne manquera pas de repérer sur le script le début et la fin de chaque fragment.
Les fragments courts contenant des informations clés du document pourront être utilisés comme point de départ pour construire des activités d’approche, ou à l’inverse, de rebrassage lexical ou structurel. Associés à des questions simples, ils permettent d’activer ou réactiver des champs lexicaux, ou encore appeler l’usage de structures spécifiques (voir partie suivante pour des pistes de mise en oeuvre).
Les éléments sonores non discursifs devront être isolés et utilisés pour bâtir le contexte et favoriser l’anticipation et la construction d’hypothèses.
Un tel découpage permettra donc avec le même jeu d’extraits de proposer une écoute globale et ininterrompue du document, une progression chronologique partie par partie, mais aussi l’écoute ou la ré-écoute d’une partie donnée sans avoir à naviguer dans tout le document.
Note
Enregistrez tous les documents d’une même activité dans un même dossier (listes de lecture et audio, scripts, textes, exercices, grilles, images, vidéos etc.) et nommez-les avec un préfixe commun. Ainsi les fichiers seront toujours rangés les uns à côté des autres quand on les classe par ordre alphabétique (voir aussi Organiser ses fichiers).
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Photo - Action Man par Mr Jaded - cc-BY-NC-SA

























